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Catégorie : santé

Libérez votre cerveau !

Libérez votre cerveau !

Je reprends ici le titre du livre d’Idriss Aberkane qui vient de paraître, un « traité de sagesse pour changer l’école et la société ».
Notre cerveau occidental est encombré. Je dis occidental car je suis actuellement des enseignements bouddhistes avec un lama tibétain, qui est chaque fois étonné de notre lenteur et de faible capacité de mémorisation ! Il dit qu’au Tibet, un jeune moine qui lit un livre le parcourra deux ou trois fois avant de pouvoir le restituer par cœur… « Mais vous !!! (il rit) Pour retenir une seule page!… »

Notre cerveau est bridé…
Idriss Aberkane, 30 ans, trois doctorats, volontiers iconoclaste, s’est intéressé aux génies. D’après lui, les cerveau des génies n’ont aucune différence avec le nôtre. C’est juste que nos portes à nous sont pour la plupart fermées ! Preuve en est de ces accidentés qui sortant d’un coma savent soudain parfaitement jouer d’un instrument ou parler une langue étrangère. Preuve en est de ces autistes capables de restituer une peinture ou une image satellite dans les moindres menus détails après l’avoir vu une seule fois. Une porte s’est ouverte vers une performance, qui existe chez chacun d’entre nous mais qui reste pour le commun des mortels « captive ». Lorsque j’entends un morceau de piano, mon cerveau enregistre tout, les intervalles entre chaque note, le rythme, la mélodie et l’accompagnement, un nombre infini de connexions neuronales se forment et correspondent à la compétence « jouer du piano ». Pourtant, mon cerveau inhibe cette faculté. Il la tient captive, ferme l’accès. Pourquoi ? Parce que l’apprentissage est inhibition. La bande passante de notre cerveau, nommée conscience, est saturable. Je ne peux penser à deux choses à la fois, je ne peux réaliser deux choses à la fois que si l’une des deux est passée en mode automatique, sortie de ma conscience. Et si j’observe à l’échelle de l’humanité l’usage de cette bande-passante qui me sert à prendre des décisions, à évoluer dans mon quotidien, je m’aperçois que durant des milliards d’années, elle a répondu à deux besoins fondamentaux pour ma survie : la fuite et la lutte. Le confort et la sécurité reléguant ces besoins au placard sont finalement très récents dans l’évolution. Nous sommes encore câblés pour la fuite et la lutte… Donc, nous inhibons, afin d’éviter qu’un tigre à dents de sabre nous surprenne en train de jouer du piano !

Désobstruons…
J’en viens à la deuxième partie, inspirée de mes nombreuses lectures sur la santé (notamment Michel Dogna, Prenez votre santé en main, une mine d’or…) et de l’avis du Dr Arnold Ehret, grand expérimentateur des jeûnes périodiques, pour apporter une réflexion sur les causes de notre encombrement cérébral. Pour Ehret, toute maladie, tout dysfonctionnement psychique ou physique provient d’abord d’une obstruction. Les autres facteurs environnementaux ou psychiques déclenchent le problème, mais à la base, il y a obstruction. Il n’est pas le seul à penser cela. Les ostéopathes remettent du mouvement dans les tissus, les acupuncteurs dispersent l’énergie stagnante, etc…
Ehret prône le jeûne épisodique, alternant avec des régimes de transition nettoyant l’organisme. J’ai testé. C’est efficace, mais il faut être préparé ! J’ai vraiment eu le sentiment que mon corps s’est dit « Chouette ! C’est génial ! Je vais enfin pouvoir me débarrasser de tous ces déchets dont je ne savais plus que faire ! » Et là, youhou, il est passé en mode freelance et m’a fait des maladies éliminatoires efficaces (je vais super bien aujourd’hui) mais un peu violentes quand même (je ne les souhaite à personne…).
Je pense pour ma part, vu le niveau d’intoxication de nos corps en cette époque moderne, que la détox doit être la plus douce possible (Ehret a fait ses expériences AVANT l’ère industrielle et les barres chocolatées…), et que le début du début, avant de vouloir éliminer nos obstructions existantes, c’est d’abord de cesser de s’empoisonner. Du mieux qu’on peut, car c’est de plus en plus difficile, mais quand même, il est possible de limiter, et c’est déjà beaucoup. L’alimentation  est le domaine sur lequel on peut le plus agir. On ne peut pas tout éliminer, mais je crois qu’on peut se focaliser sur les neurotoxiques, car ce sont eux, qui perturbent notre capacité d’attention, de concentration, de mémorisation, et en libérant notre cerveau de ces poisons, nous lui donnerons la chance d’être plus performant pour trouver des solutions adaptées au reste !

Les poisons du cerveau
Glutamate, aspartame, phosphates et phtalates, font partie des plus grands poisons du cerveau. Le glutamate (MSG ou GMS pour glutamate monosodique) est dans presque tous les plats industriels, chips, gâteaux apéro, purée mousseline, plats surgelés. C’est un exhausteur de goût (celui qui vous pousse à finir le paquet !) qui se cache sous de multiples noms, les plus pernicieux et fréquents étant « arôme naturel » et « graisses hydrogénées ». Son nom de code est E621. Aux états-unis, sa neurotoxicité est bien établie et de nombreux restaurant affichent « NO MSG HERE ». En Europe, rien ! Pourtant, il est avéré (voir les études du Dr Blaylock, 1995) qu’il détruit le système nerveux (comme l’aspartame) et est en prime un puissant stimulant pour les tumeurs cancéreuses… Personnellement, je préfère l’éviter, tout comme les édulcorants divers et variés (surtout l’aspartame !) et les phosphates (voir l’article « Mon enfant est-il intoxiqués aux phosphates?« ). Pour les phtalates, j’avoue ne pas encore m’être suffisamment penchée sur la question, mais le mot revient un peu trop régulièrement dans les articles que je lis pour l’omettre ici…

Aider l »évacuation…
Cesser d’empoisonner notre cerveau, donc, me paraît le premier geste de libération incontournable. L’aider à évacuer ses déchets (le cerveau produit son poids en déchets en un an, le saviez-vous ?) est sans doute le deuxième. Le cerveau possède un système lymphatique, information qui aurait fait rire les scientifiques il y a encore 4 ou 5 ans (dixit Idriss Aberkane) mais avérée aujourd’hui. Il « traite » les déchets, donc.
Les toxines sont drainées vers les veines du cou, et c’est peut-être pour ça qu’intuitivement, depuis plusieurs années, je « nettoie » mon cerveau en laissant longuement couler l’eau très chaude de la douche sur mon crâne, mon cou et ma nuque (je ne suis pas la seule à pratiquer ce rituel détoxinant, Paulo Coehlo le fait aussi !).
Une visite par an minimum chez un ostéopathe ou thérapeute manuel pour remettre du mouvement dans les os du crâne et la circulation crânio-sacrale me paraît essentielle aussi. Au passage, j’ai constaté (simple constat visuel pour un œil aguerri) une raideur de la nuque et du sacrum chez quasiment tous mes élèves dys.
Et enfin l’eau…(sans phtalates, attention au plastique !) sachant qu’une déshydratation – même très légère – diminue nos performances cognitives. Beaucoup de nos jeunes ne boivent plus d’eau, c’est dramatique. Seule l’eau pure participe au drainage…

Pour résumer :
– avoir conscience que nous avons TOUS un cerveau de génie
– débrider nos performances captives passe par un nettoyage de nos cellules intoxiquées
– traquer les neurotoxiques dans notre alimentation
– aider l’évacuation en buvant de l’eau pure, en libérant les tensions sacro-crâniennes et en utilisant des techniques simples comme la chaleur d’une bonne douche…

Notre cerveau cache des facultés insoupçonnées, et nous sommes parvenus à un stade de l’évolution humaine où un débridage devient possible. Mais pour cela, il convient de commencer par le début : cesser de l’empoisonner !

Des lectures à partager? des pistes à explorer ? N’hésitez pas, commentez !

 

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Mon enfant est-il intoxiqué aux phosphates ?

Mon enfant est-il intoxiqué aux phosphates ?

De nombreux troubles de l’attention seraient fortement aggravés par la surconsommation de phosphates alimentaires. Ils servent de sels de fontes dans les fromages, de stabilisants ou d’agents levants (levure chimique). En deux générations, notre consommation de phosphates a augmenté de 300%! (La drogue cachée : les phosphates alimentaires, Herta Hafer)

De mon point de vue, d’une manière générale, nous avons tout intérêt à consommer des aliments les moins transformés possibles. Les additifs sont partout dans les aliments industriels, et même s’ils sont déclarés inoffensifs (ce qui est très controversé pour nombre d’entre eux), c’est leur accumulation dans l’organisme qui pose problème. La génération de nos enfants y est la plus exposée. D’une part parce que l’alimentation industrielle prend de plus en plus de place dans nos vies suractives, et d’autre part parce qu’ils ont des parents (nous!) qui ont déjà eux-mêmes consommé des aliments appauvris en nutriments et enrichis en additifs chimiques !!! Nos enfants sont carencés et hypersensibles aux additifs parce que leurs parents les ont conçus en étant eux-mêmes déjà carencés.

L’enfant hérite de la flore intestinale de sa mère, en ingérant les bactéries présentes dans son vagin lors de l’accouchement. Ce premier contact avec la flore de la mère prépare le terrain pour la future flore de l’enfant. Des chercheurs américains invitent d’ailleurs à procéder manuellement à cette « contamination » lors des accouchements par césarienne (article du Monde 1er février 2016). La flore intestinale de nos enfants est très souvent déséquilibrée, source de nombreuses pathologies et hypersensibilités. La paroi intestinale peut même devenir poreuse et laisser passer des molécules qui normalement devraient être évacuées. Tout ça pour dire que l’accumulation d’additifs dans l’intestin fragilisé de nos enfants perturbe leur métabolisme, provoquant – entre autres – des troubles de l’attention et de la concentration.

Sur un enfant présentant des troubles manifestes (agitation, impossibilité à se concentrer, sommeil perturbé, troubles de la parole, dyslexie…), quatre jours de régime alimentaire sans aucun phosphate suffisent à se rendre compte de l’amélioration. L’enfant lui-même le ressent. L’ingestion de phosphates durant ces quatre jours test doit être de zéro. Lisez les étiquettes et traquez les phosphates cachés (E338, E450…). Le plus simple est d’éviter tous les additifs en cuisinant des aliments naturels, de préférence bio et en limitant les produits animaux (qu’ont-ils mangé, eux?). Pas de fromages fondus (cancoillotte, fromages à hamburgers…), pas de sodas. Si l’expérience est probante, faites un petit tour sur internet pour vous aider à établir des menus évitant une surconsommation de phosphates, il existe de nombreux articles sur le sujet (tapez « diète pauvre en phosphates » ou « diète Hafer »).

Tout ce qui touche l’alimentation est un sujet très sensible. La plupart des gens préfèrent dépenser leur argent en pilules miracles, psy et spécialistes en tout genre, plutôt que de changer leurs habitudes alimentaires. Pourtant, nous sommes ce que nous mangeons, et l’aliment doit être notre première médecine, dixit Hippocrate. Sans vouloir être alarmiste, quand je regarde dans les caddies remplis de pâtisseries industrielles, produits laitiers sucrés aromatisés et viande de batterie ou que je vois les ados de 12 ans s’enfiler de gros sacs de bonbons à 7h30 du matin, boire 3 canettes de Coca par jour (quand ce n’est pas du Red Bull…), je me demande si nous avons bien conscience de l’avenir que nous sommes en train de nous construire, à nous, et à nos enfants.

Nos grands-parents ne mangeaient pas toujours à leur faim, et devaient gérer le facteur quantité, nous, nous mangeons quotidiennement sans faim, et nous devons gérer le facteur qualité.
Et si les enfants DYS, TDAH ou autres étiquettes étaient là pour nous faire prendre conscience des drogues et poisons qui se glissent dans nos assiettes ?
Parents d’enfants DYS, racontez vos expériences ! Avez-vous testé la diète sans phosphates ?
Vous aimerez peut-être aussi « Dys : les trois gestes qui sauvent »

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Dyslexie : les 3 gestes qui sauvent !

Dyslexie : les 3 gestes qui sauvent !

L’enfant dys a souvent mal au ventre. Et même s’il ne se plaint d’aucune douleur, vous avez peut-être déjà remarqué une corrélation entre son hyperactivité et/ou ses difficultés de concentration et son alimentation.

En réalité, d’après le docteur Natasha Campbell-McBride, spécialiste en neurologie et nutrition, l’enfant dys souffre de porosité intestinale, très souvent parce que la mère lors de la grossesse avait elle-même une flore intestinale déséquilibrée. Or la qualité de la membrane intestinale est primordiale pour la santé physique ET psychique. Lorsqu’elle est poreuse, des molécules la traversent, qui normalement devraient être évacuées, et le corps s’auto-intoxique. Je ne vais pas rentrer dans les détails, qui feront l’objet d’un autre article, mais donner 5 conseils qui me paraissent essentiels, tirés de mes lectures et de mes propres expériences. La guérison d’une membrane intestinale abîmée est longue, et peut durer de quelques mois à deux ans, néanmoins, les bénéfices des conseils ci-dessous sont sensibles dès la 3ème semaine. D’après mes expériences de maman, demander à un enfant de suivre un régime alimentaire strict est très difficile, voire impossible, et je me demande même si les effets bénéfiques du régime ne sont pas annihilés par la pression psychologique imposée par le parent. Il ne s’agit donc pas de bannir des aliments ou d’en imposer d’autres ; je crois qu’il s’agit simplement d’être plus conscient, d’amener l’enfant à faire des observations sur son état, pour que lui-même, peu à peu, fasse des choix qui soient bons pour lui.

1er geste : Réduire les sucres raffinés
Je suis convaincue qu’il s’agit du plus grand perturbateur de notre métabolisme. Le sucre blanc perturbe le système hormonal, le système nerveux, et est une véritable drogue tant nous y sommes addicts. Faites le test, lisez les étiquettes de vos produits favoris : il y en a partout ! Les plats cuisinés, les conserves, les boissons… Ne remplacez pas par des édulcorants, beaucoup d’entre eux sont neurotoxiques. Evitez tout ce qui est évitable. Les sodas doivent rester occasionnels, choisissez vos boîtes de maïs, haricots, petits pois, sans sucres ajoutés, réfléchissez à un goûter sans sucre raffiné. Il y a des solutions : les compotes, les fruits, la pâte de dattes ont un goût sucré qui satisfera les papilles et évitera la sensation de manque.
Effets au bout de deux semaines environ : l’enfant est plus calme, dort mieux, et s’il avait des maux de ventre, il doit y avoir une amélioration. Pourquoi ? Parce que le sucre blanc nourrit la flore pathogène de l’intestin. Le candida albicans par exemple, responsable des candidoses, cesse de proliférer. La flore peut se rééquilibrer.

2ème geste : Vermifugez !
Une flore intestinale déséquilibrée contient beaucoup de bactéries pathogènes, comme les oxyures. Tous les vétérinaires recommandent de vermifuger les animaux domestiques au moins deux fois par an, mais allez savoir pourquoi, les médecins ne le disent plus aussi régulièrement qu’autrefois. Les animaux dans la nature se vermifugent eux-mêmes aussi en mangeant certaines plantes (même les carnivores !).
Il faut vermifuger toute la famille le même jour et changer tous les draps le lendemain. Bien se laver les mains au savon avant chaque repas, après les passages aux toilettes sont des gestes préventifs indispensables.
Quand l’enfant a des vers, il est irritable et irritant ! Il ne tient pas en place, son attention est très réduite. Il a souvent les yeux cernés et peut avoir des démangeaisons anales au moment de la pleine lune (les vers descendent pondre !). Ce n’est pas obligatoire. On peut avoir des vers sans ressentir de démangeaison. J’en ai déjà eu, chez moi, cela se manifestait par une douleur persistante sous les côtes droites.
Attention, il faut vermifuger en deux fois, pour détruire les différents stades des bêbêtes. Elles sont tenaces, comme les pous, et l’on se recontamine très facilement.
Effet au bout de trois jours : le sommeil est meilleur, les cernes disparaissent, l’enfant a meilleure mine, il est plus calme, nous agace moins.

3ème geste : Magnésium + Silice
Le magnésium est la nourriture du stress… Or nos enfants sont stressés. L’enfant dys encore plus, parce qu’il se sent en échec, pas capable, voudrait tellement satisfaire papa et maman… bref, pour de nombreuses raisons, le stress a un très fort impact sur son comportement, sa faculté à se concentrer, sa mémoire.
Choisissez un magnésium sans additifs. Le meilleur que j’aie trouvé est du magnésium marin acheté en magasin diététique. Je n’ai pas réussi à en trouver en pharmacie. Ne pas hésiter à tester plusieurs formes de magnésium car les molécules ne sont pas les mêmes selon les produits, les unes étant plus efficaces sur une personne que sur une autre. Il existe des comprimés chez Boiron, disponibles en pharmacie : Magnésium 300+.
Le magnésium est un dépolluant. Comme le stress produit beaucoup de toxines, l’apport de magnésium permet de les évacuer, libérant le système nerveux.
Pourquoi manque-t-on de magnésium ? Les facteurs polluants, dans nos vies actuelles, sont légion ! D’où une forte consommation de magnésium… Attention, la consommation de sucre raffiné inhibe  l’absorption des micronutriments… encore un point en faveur du premier geste !
Souvent, nous entendons parler de « cures de magnésium », mais il semblerait que leur effet ne soit pas durable. Pour un effet durable, d’après le Dr Bonan (« Les secrets de la force du magnésium »), il faut prendre en même temps de la silice colloïdale (gouttes disponibles en pharmacie sans ordonnance).
Effets très rapides : endormissement facile le soir, moins de réveils nocturnes, plus grande clarté d’esprit, moins émotif.

Voilà pour ces trois gestes fondamentaux, simples à mettre en place, et qui donneront à votre enfant une base saine pour se reconstruire. Tout ne se passe pas « dans la tête », et il peut être rassurant de savoir qu’on peut agir physiquement pour aider notre enfant. Il y a d’autres gestes importants, comme l’apport d’un mélange d’huiles végétales première pression à froid, qui feront l’objet d’un article sur l’alimentation. Je vous conseille la lecture du livre du Dr Natasha Campbell, Le syndrôme entéropsychologique, hyperactivité, dyspraxie, autisme, déficit d’attention, dyslexie, dépression, schrizophrénie.
Si vous avez d’autres lectures à suggérer, postez-les dans les commentaires !

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