Archives de
Étiquette : Apprentissage

Il comprend rien ! Découvrez comment l’aider efficacement

Il comprend rien ! Découvrez comment l’aider efficacement

Non, il ne comprend pas « rien », il ne comprend pas « comme vous », c’est différent.

La femme, qui regarde son mari plier le linge :
– Donne, tu sais pas faire !

Bien sûr qu’il sait faire, mais il ne fait pas « comme elle » (et après c’est moins pratique pour ranger…)

De la même manière que nous n’effectuons pas les mêmes gestes pour une même tâche physique (plier le linge), nous n’effectuons pas les mêmes gestes (mentaux) pour effectuer une tâche mentale.

Notre cerveau a ses préférences, pour apprendre. Certains cerveaux aiment bien voir des images (profil visuel), d’autres préfèrent se répéter un mot ou se raconter la scène à retenir (profil verbal), d’autres se plongeront tout entiers dans les sensations évoquées par l’objet (profil kinesthésique), bref, l’apprentissage peut prendre des centaines de chemins différents, et ce n’est ni bien, ni mal, ni mieux, ni pire, c’est juste DIFFÉRENT.

Pour aider votre enfant, 2 étapes :

  • Arrêtez de lui dire « Mais c’est facile ! regarde, tu fais comme-ci, comme ça, de mon temps, on apprenait tous les départements par cœur… » (sous-entendu : « vous maintenant, vous êtes des incapables… »)
  • Aidez-le à découvrir les préférences de son cerveau. Si vous savez COMMENT il apprend, vous verrez que ses erreurs sont en fait très logiques. Et vous trouverez des solutions pour qu’il retienne plus facilement.

Si votre enfant a un profil plutôt kinesthésique, ça ne sert à rien de lui faire répéter ses tables de multiplication des dizaines de fois et de lui dire le lendemain : « Mais tu la savais, hier, celle-là! » (sous-entendu : » tu as une passoire à la place du cerveau », attention aux programmations mentales sournoises…). Essayer l’apprentissage de la table du 6 en manipulant des boites à œufs, vous allez voir… Il existe du matériel Montessori qui permet à l’enfant de manipuler, toucher, voyez par exemple cette vidéo. Chez Steiner, on trouve aussi un matériel à faire très facilement soi-même, que les enfants adorent « parce que c’est beau » !

Pour découvrir la manière dont votre cerveau apprend (parce que l’idéal, bien entendu, c’est de commencer par vous !), soyez attentif à ce qu’il se passe dans votre tête :

1) Lorsque vous évoquez un mot. Exemple : « poulet rôti ». Fermez les yeux. Que se passe-t-il dans votre tête ? Est-ce que vous voyez une images ? Sentez-vous la salive vous monter à la bouche ? Le mot s’écrit-il sur votre écran mental ? L’entendez-vous qui se répète ?

2) Et dans une situation où vous devez retenir quelque chose, comment faites-vous ? (bien sûr, vous avez oublié votre smartphone dans la boîte à gant)
Est-ce que vous vous répétez une phrase en boucle ? (j’ai rendez-vous chez le dentiste demain à 10h)
Est-ce que vous visualisez un petit film mental ? (Moi, en train de pousser la porte du cabinet dentaire, l’horloge murale affichant 10h au-dessus de la secrétaire souriante)
Faites-vous une association d’idées ? (à 10h ce matin, j’étais chez le coiffeur, et bien à 10h demain, je serai chez le dentiste)
Fredonnez-vous une petite comptine ? (« Demain dix heures, chez l’dentiste, quelle horreur!« )

Non seulement vous allez apprendre à connaître votre fonctionnement, mais vous vous apercevrez très vite que vous allez devenir de plus en plus efficace ! Vous allez cumuler les stratégies. C’est automatique ! Tiens, celle-ci elle marche bien, et si j’essayais celle-ci ? Une boîte à outils bien remplie permet de parer à toutes les situations… Et la bonne nouvelle, c’est que vous pourrez la refiler à Maxime après !

Moralité : Vos placards seront peut-être moins beaux, mais vous aurez gagné une heure…

Et vous ? Avez-vous identifié vos stratégies mentales ? Partagez vos profils, cela nous aidera à découvrir le nôtre…

LES CONSEILS DE LECTURE DE VIDEOLIVRE.FR:
Si vous achetez par mon lien, vous ne payez pas plus cher et moi je touche une petite commission qui m’aide à développer le site. Merci à vous !

Il ne met aucun sens sur les apprentissages : deux défis pour l’aider

Il ne met aucun sens sur les apprentissages : deux défis pour l’aider

En ce troisième jour post-rentrée des classes, j’interroge mon fils au retour de l’école. Il est en CM2, a la même maîtresse depuis trois ans, et hormis sa légère surdité – corrigée – c’est un élève tout ce qu’il y a de plus normal, calme et plutôt attentif (j’ai dit « normal » ? bref…).

Alors, qu’est-ce que tu as fait à l’école aujourd’hui ?

Ben comme d’habitude.

C’est-à-dire ?

Des maths, du français, des trucs comme ça.

Et vous avez commencé quoi en français ?

Je sais plus.

Tu sais, c’est bien de se souvenir au moins du titre de la leçon du jour, c’est important.

Ah, ça, je sais : c’est O1 et G1. (pour orthographe 1ère leçon et grammaire 1ère leçon au cas où cette codification ne vous serait pas familière…)

[Soupir] Et en maths, tu te souviens de ce que vous avez fait ?

Un truc avec des choux. Fallait savoir combien on pouvait en mettre dans un carré, mais je sais pas pourquoi.

Moi non plus, en mode humain normal, je ne sais pas pourquoi il faudrait compter combien de choux je peux mettre dans un carré. Ce printemps, j’en ai acheté une dizaine, et je les ai plantés là où il y avait de la place dans le jardin… En mode prof, je comprends bien l’utilité du calcul, mais je ne peux m’empêcher de penser au sketch de Gad Elmaleh « les maths« … (Allez-y, c’est drôôôôôôle, et tellement vrai…).

L’enseignant, sa personnalité, ses talents de pédagogue, vont très certainement jouer sur le sens que l’enfant va mettre sur ses apprentissages, mais je ne crois pas que les solutions se trouvent là. Pourquoi ? Tout simplement parce que cela fait partie des choses que je ne contrôle pas en tant que maman. Et parce que chacun fait de son mieux avec les cartes qu’il a en main, sur cette planète…

Alors qu’est-ce qu’on fait ? On écoute Einstein :

« L’école devrait toujours avoir pour but de donner à ses élèves une personnalité harmonieuse et pas celui d’en faire des spécialistes »

Je pense que le rôle des parents est de dédramatiser.

Mon médecin, une charmante jeune femme à l’allure épanouie, était – et est toujours, d’ailleurs- dyslexique. Elle a raconté à ma fille combien sa scolarité a été difficile. « Si j’avais écouté mes profs, je serais aujourd’hui vendeuse au Mac Do » (pardon pour les vendeuses du Mac Do, je respecte la citation…). « Une seule personne a toujours cru en moi : ma mère. Elle me disait toujours : fais de ton mieux, et garde ton objectif quoique disent les autres. » Elle a galéré, elle a redoublé, elle a tenu bon, aujourd’hui elle vient de terminer sa thèse de médecine. « L’accouchement sous hypnose ». Si, si.

Tout est affaire de croyance. Si vous ne croyez pas en votre enfant, il ne croira pas en lui. C’est ce qu’on appelle l’effet Pygmalion (voir l’expérience édifiante de Rosenthal et Jacobson à ce sujet). Les adultes qu’il rencontrera dans sa scolarité ne seront pas tous bienveillants et confiants en ses capacités. A vous de l’être. Il suffit d’une personne. Faites-lui réellement confiance.

Défi n°1 : Surveillez vos paroles. Ce que vous lui dites a un impact direct sur l’image qu’il se fait de lui-même. A partir d’aujourd’hui, soyez conscient de vos paroles. Celles que vous dites à votre enfant, et celles que vous dites aux autres pour parler de lui.

– Comment va Marius ?

– Il progresse, je suis contente pour lui.

La copine repart avec une idée positive de Marius. Plus il y aura d’idées positives qui flotteront autour de Marius, plus il sera porté vers le haut !

C’est comme un jeu. Un jeu de conscience, car c’est fou le nombre de phrases assassines qu’on est capable de sortir – en toute inconscience – en une journée… Et quand je dis « assassines », je pèse mes mots, car c’est bien de l’identité de votre enfant qu’il s’agit, c’est son être le plus profond qui est atteint.

Il existe un livre qui s’appelle « Ne leur dites jamais… », de Joseph et Caroline Messinger. Il recense toutes ces phrases qu’on a entendues de nos parents et qu’on transmet telles des mots empoisonnés à nos propres enfants… Plus loin encore, derrière chaque expression se cache chez le parent un trait psychologique peu louable…

Exemple : « Tu pourrais faire un effort, tout de même ! »

Le sens de l’effort s’acquiert ou se développe par imprégnation, notent les auteurs, le parent qui admoneste son rejeton tout en focalisant son attention sur l’écran de sa télé est un parent aussi virtuel que les images qui défilent sur son écran.

Ce qui nous mène au Défi n°2 : l’attention !

Combien de temps par jour êtes-vous vraiment là, attentif et curieux de ce que fait votre enfant ? Quand mes enfants étaient petits, je passais parfois des journées horribles. Je ne pouvais rien faire, ils chouinaient, me collaient, refusaient de dormir et quand je m’écroulais sur le canapé le soir, une fois tout le monde endormi, je me disais « Mais qu’est-ce qui cloche ? C’est invivable. QUI peut survivre à ça ??? »

J’ai fini par comprendre. J’étais stressée, fatiguée, pressée, débordée, et je n’étais tout simplement, mentalement et énergétiquement, pas disponible  pour eux. Comme je n’avais pas de solution pour le « stressée, fatiguée, pressée, débordée », j’ai opté pour quelques minutes de pleine attention chaque jour. Un jeu de société, une histoire, une danse tous ensemble musique à fond dans la maison… n’importe quoi pourvu que le téléphone soit coupé et mon attention entièrement disponible pour eux.

Ça marche.

Plus de journées de crise paroxystique.

Une meilleure image d’eux-mêmes. C’est quand même un des premiers besoin de l’humain de se sentir RECONNU ! J’existe. Je suis important pour maman, pour papa, qui passent du temps avec moi.

Dans la suractivité ambiante, on a tendance à l’oublier, mais vous aussi, vous avez besoin de signes de reconnaissance, de vous sentir exister, de vous sentir aimés, d’être important pour quelqu’un, non ?

Mettre du sens, ça commence chez nous. Si mon enfant se sent comme un fauteur de trouble, un incapable, un moins que rien, est-ce qu’il pense que sa vie a du sens ? Alors des choux dans un carré…

Bon, je pense qu’il est temps que je propose un jeu de dames à mon petit dernier…

LES CONSEILS DE LECTURE DE VIDEOLIVRE.FR:
Si vous achetez par mon lien, vous ne payez pas plus cher et moi je touche une petite commission qui m’aide à développer le site. Merci à vous !

« Je me sens nul » : trois astuces rapides pour retrouver confiance en toi

« Je me sens nul » : trois astuces rapides pour retrouver confiance en toi

As-tu déjà prononcé ou pensé cette phrase : « Je suis nul(le). »?

Si oui, cet article est pour toi.

Je vais le faire le plus court possible. Comme ça si t’es vraiment nul, que ce n’est pas juste une perception, tu arriveras probablement à le lire quand même 🙂

Se sentir nul, c’est affreux. Parce que les autres semblent tout le temps meilleurs.

1ère info : tu as une mauvaise image de toi parce que tes parents ont une mauvaise image d’eux-mêmes… C’est pas facile de donner ce qu’on n’a pas reçu, et quand on sait que c’est l’attitude des parents pendant l’enfance qui construit l’image de soi….

Tes parents te font-ils régulièrement des compliments ? Te disent-ils au moins de temps en temps qu’ils t’aiment ? Est-ce que tu es capable de faire des choix qui te conviennent à toi mais pas à eux ?

Si tu as répondu oui à ces trois questions, alors je crois que tu peux aller lire un autre article, tu n’es pas nul, tu ne te sens pas nul, tu fais semblant, peut-être que comme ça tu te sens un peu plus important… 🙂

Si tu as répondu non à au moins deux des questions ci-dessus, alors, ben, oui, c’est normal que tu te sentes nul et il va falloir prendre le taureau par les cornes pour te reconstruire une meilleure estime de toi-même. N’attends pas que tes parents changent, c’est trop long. Fais ce qu’il y a à faire pour toi (et pour tes propres futurs enfants, du coup !)

1ère étape : Pardon papa, pardon maman, je ne suis pas l’enfant idéalisé que vous vous êtes imaginé dans votre cerveau, mais je suis content d’être celui que je suis et tant pis si ça vous plait pas.

ça, c’est fait.

2ème étape : Je ne suis pas nul partout.
Traduction : je suis bon quelque part. Il y a des choses que je réussis très bien (et que d’autres ne savent pas faire) : je suis un architecte hors pair sur Minecraft, je suis le meilleur joueur de foot de mon équipe, j’ai un don pour communiquer avec les animaux, j’adore dessiner et tout le monde fait « waouh! » devant le moindre de mes gribouillis, je monte et démonte des moteurs sans notice ni conseil, j’ai la faculté d’écouter les autres et tout le monde se confie à moi, etc, etc… Cherche bien tu vas trouver…

Les aborigènes d’Australie ne nous comprennent pas, nous les occidentaux. Ils disent qu’à 40 ans, on est encore en train de se demander ce qu’on est venu faire sur terre, alors que c’est une évidence dès l’enfance si seulement on laisse l’enfant se développer comme il en a envie et qu’on l’encourage dans toutes ses actions (tiré du roman : Message des hommes vrais, voir lien en dessous de l’article).

3ème étape : la prise anti-stress
Il y a plein de choses à faire mais d’abord, on va se concentrer sur ton ennemi n°1, j’ai nommé LE STRESS… Pourquoi ? Parce que le stress te « débranche » et que tout d’un coup, quand on t’engueule ou que tu dois faire preuve d’INTELLIGENCE devant tes parents ou devant la classe, et bien TU N’ARRIVES PLUS à RÉFLÉCHIR. C’est NORMAL. Alors tout n’est pas forcément aussi simple, mais dans l’urgence de ce court article, ce sera déjà un très bon début : bois un verre d’eau (c’est mieux pour conduire le courant dans tout ton corps) et masse doucement les deux bosses de ton front avec le pouce et l’index (c’est la prise). Ça y est tu es rebranché. Fais-le chaque fois que tu sens la confusion s’installer dans ton esprit. N’oublie pas le verre d’eau (pure), régulièrement, car dès que tu manques d’eau, le courant passe moins bien. Si tu veux aller encore plus loin, je te conseille le petit guide illustré « Kinésiologie pour enfants » en lien au bas de l’article.

Voilà pour ton premier virage à 180° : je ne suis pas nul, je suis débranché. DONC, dès que je me sens nul, je me REBRANCHE!

LES CONSEILS DE LECTURE DE VIDEOLIVRE.FR:
Si vous achetez par mon lien, vous ne payez pas plus cher et moi je touche une petite commission qui m’aide à développer le site. Merci à vous !

Devez-vous forcer votre enfant à lire autre chose que des BD ?

Devez-vous forcer votre enfant à lire autre chose que des BD ?

Il ne lit que des BD? Laissez-le faire ! Il enrichira davantage son vocabulaire en prenant du plaisir à lire Picsou Magazine qu’en peinant sur Maupassant… Découvrez comment les neurosciences expliquent le phénomène…

Dernièrement j’ai assisté en tant qu’auditrice à la troisième session d’un stage destiné aux musiciens professionnels, dispensé par En’Man’Do, visant à transformer un excellent violoncelliste en… virtuose ! En effet, force est de constater que la technique ne fait pas tout, et que parfois, lors d’un concert, « il se passe quelque chose… », on est « touché ». Je ne vais pas m’étendre sur le sujet dans cet article, mais j’ai vu – et écouté – un musicien, jouer une première fois un morceau techniquement très réussi, admiré sa maîtrise et son style, puis j’ai vu – et écouté – le même musicien, jouer le même morceau, et pleuré devant tant de beauté… Que s’est-il donc passé ?

Mon compagnon travaille dans un conservatoire. Réunion de la semaine dernière :

[un enseignant] – Il faut qu’ils bossent, là. On n’est pas là pour s’amuser.

[autre enseignant] – Il faut du niveau. On maintient le niveau. Il n’est pas question de plaisir, là.

Et voilà. « Il n’est pas question de plaisir… », « IL FAUT ». Du niveau, du travail, de la compétition, de la souffrance… D’abord le TRAVAIL (de la torture ? le mot « travail » aurait pour étymologie « tripalium » en réference à un instrument de torture, quand même… et les autres pistes étymologiques ne sont guère plus positives…), après le PLAISIR…

Et si l’inverse était plus efficace ?

Lors de ce même stage, l’intervenante a fait un exposé édifiant sur de récentes découvertes concernant l’apprentissage, dans le domaine des neurosciences. Pour expliquer de manière très simple quelque chose qui ne l’est pas, il semblerait que le cerveau n’envoie pas le même type de signaux selon que le sujet subisse l’action (« IL FAUT ») ou agisse par lui-même (« J’AI ENVIE »). Ce que j’ai retenu, c’est que dans le deuxième cas, le cerveau envoie un signal qui commande l’action aux muscles, et ce signal est systématiquement accompagné d’un deuxième signal, appelé « copie d’efférence », qui correspond à l’action parfaite telle que je souhaiterais la faire. Le cerveau calcule immédiatement le différentiel entre l’action réalisée et l’action souhaitée. Lorsque je réalise l’action une deuxième fois (par exemple le morceau que je suis en train d’apprendre à la guitare), la commande cérébrale se réajuste pour se rapprocher de l’action idéale souhaitée (la copie…). Les progrès sont donc naturels et obligatoires.

Dans le cas de l’apprentissage contraignant, sous la peur ou la domination, il n’y a pas de copie d’efférence… Les progrès sont lents et se font donc au prix d’un travail acharné… D’où le système de croyance largement répandu selon lequel seuls d’intenses efforts répétés dans la durée nous permettent d’atteindre un objectif d’apprentissage satisfaisant…

Je ne suis pas neurobiologiste, mais j’ai bien l’intention de vous prouver que ce système de croyance à partir duquel tout notre système scolaire est construit est très discutable… et que si l’on ose un tant soit peu bouleverser nos croyances, bien ancrées depuis l’enfance, de grandes choses peuvent se produire…

C’est donc, à mon sens, une erreur fondamentale de forcer un enfant à lire. Mise à part l’association « lire = effort » ou pire « lire = torture » , son cerveau n’ouvrira aucun chemin vers la lecture-plaisir, celle qui nous intéresse ici…

Premier objectif, donc, créer l’association LIRE = PLAISIR, et faire confiance. La copie d’efférence fera le reste…

Pour aller plus loin, découvrez ma sélection de BD pour glisser vers la lecture…

Partagez vos expériences : qu’avez-vous réellement appris avec des « IL FAUT » et des « TU DOIS »? Qu’aimez-vous réellement faire dans la vie et est-ce difficile d’apprendre quand on s’éclate ?

LES CONSEILS DE LECTURE DE VIDEOLIVRE.FR:
Si vous achetez par mon lien, vous ne payez pas plus cher et moi je touche une petite commission qui m’aide à développer le site. Merci à vous !