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Dyslexie : les 3 gestes qui sauvent !

Dyslexie : les 3 gestes qui sauvent !

L’enfant dys a souvent mal au ventre. Et même s’il ne se plaint d’aucune douleur, vous avez peut-être déjà remarqué une corrélation entre son hyperactivité et/ou ses difficultés de concentration et son alimentation.

En réalité, d’après le docteur Natasha Campbell-McBride, spécialiste en neurologie et nutrition, l’enfant dys souffre de porosité intestinale, très souvent parce que la mère lors de la grossesse avait elle-même une flore intestinale déséquilibrée. Or la qualité de la membrane intestinale est primordiale pour la santé physique ET psychique. Lorsqu’elle est poreuse, des molécules la traversent, qui normalement devraient être évacuées, et le corps s’auto-intoxique. Je ne vais pas rentrer dans les détails, qui feront l’objet d’un autre article, mais donner 5 conseils qui me paraissent essentiels, tirés de mes lectures et de mes propres expériences. La guérison d’une membrane intestinale abîmée est longue, et peut durer de quelques mois à deux ans, néanmoins, les bénéfices des conseils ci-dessous sont sensibles dès la 3ème semaine. D’après mes expériences de maman, demander à un enfant de suivre un régime alimentaire strict est très difficile, voire impossible, et je me demande même si les effets bénéfiques du régime ne sont pas annihilés par la pression psychologique imposée par le parent. Il ne s’agit donc pas de bannir des aliments ou d’en imposer d’autres ; je crois qu’il s’agit simplement d’être plus conscient, d’amener l’enfant à faire des observations sur son état, pour que lui-même, peu à peu, fasse des choix qui soient bons pour lui.

1er geste : Réduire les sucres raffinés
Je suis convaincue qu’il s’agit du plus grand perturbateur de notre métabolisme. Le sucre blanc perturbe le système hormonal, le système nerveux, et est une véritable drogue tant nous y sommes addicts. Faites le test, lisez les étiquettes de vos produits favoris : il y en a partout ! Les plats cuisinés, les conserves, les boissons… Ne remplacez pas par des édulcorants, beaucoup d’entre eux sont neurotoxiques. Evitez tout ce qui est évitable. Les sodas doivent rester occasionnels, choisissez vos boîtes de maïs, haricots, petits pois, sans sucres ajoutés, réfléchissez à un goûter sans sucre raffiné. Il y a des solutions : les compotes, les fruits, la pâte de dattes ont un goût sucré qui satisfera les papilles et évitera la sensation de manque.
Effets au bout de deux semaines environ : l’enfant est plus calme, dort mieux, et s’il avait des maux de ventre, il doit y avoir une amélioration. Pourquoi ? Parce que le sucre blanc nourrit la flore pathogène de l’intestin. Le candida albicans par exemple, responsable des candidoses, cesse de proliférer. La flore peut se rééquilibrer.

2ème geste : Vermifugez !
Une flore intestinale déséquilibrée contient beaucoup de bactéries pathogènes, comme les oxyures. Tous les vétérinaires recommandent de vermifuger les animaux domestiques au moins deux fois par an, mais allez savoir pourquoi, les médecins ne le disent plus aussi régulièrement qu’autrefois. Les animaux dans la nature se vermifugent eux-mêmes aussi en mangeant certaines plantes (même les carnivores !).
Il faut vermifuger toute la famille le même jour et changer tous les draps le lendemain. Bien se laver les mains au savon avant chaque repas, après les passages aux toilettes sont des gestes préventifs indispensables.
Quand l’enfant a des vers, il est irritable et irritant ! Il ne tient pas en place, son attention est très réduite. Il a souvent les yeux cernés et peut avoir des démangeaisons anales au moment de la pleine lune (les vers descendent pondre !). Ce n’est pas obligatoire. On peut avoir des vers sans ressentir de démangeaison. J’en ai déjà eu, chez moi, cela se manifestait par une douleur persistante sous les côtes droites.
Attention, il faut vermifuger en deux fois, pour détruire les différents stades des bêbêtes. Elles sont tenaces, comme les pous, et l’on se recontamine très facilement.
Effet au bout de trois jours : le sommeil est meilleur, les cernes disparaissent, l’enfant a meilleure mine, il est plus calme, nous agace moins.

3ème geste : Magnésium + Silice
Le magnésium est la nourriture du stress… Or nos enfants sont stressés. L’enfant dys encore plus, parce qu’il se sent en échec, pas capable, voudrait tellement satisfaire papa et maman… bref, pour de nombreuses raisons, le stress a un très fort impact sur son comportement, sa faculté à se concentrer, sa mémoire.
Choisissez un magnésium sans additifs. Le meilleur que j’aie trouvé est du magnésium marin acheté en magasin diététique. Je n’ai pas réussi à en trouver en pharmacie. Ne pas hésiter à tester plusieurs formes de magnésium car les molécules ne sont pas les mêmes selon les produits, les unes étant plus efficaces sur une personne que sur une autre. Il existe des comprimés chez Boiron, disponibles en pharmacie : Magnésium 300+.
Le magnésium est un dépolluant. Comme le stress produit beaucoup de toxines, l’apport de magnésium permet de les évacuer, libérant le système nerveux.
Pourquoi manque-t-on de magnésium ? Les facteurs polluants, dans nos vies actuelles, sont légion ! D’où une forte consommation de magnésium… Attention, la consommation de sucre raffiné inhibe  l’absorption des micronutriments… encore un point en faveur du premier geste !
Souvent, nous entendons parler de « cures de magnésium », mais il semblerait que leur effet ne soit pas durable. Pour un effet durable, d’après le Dr Bonan (« Les secrets de la force du magnésium »), il faut prendre en même temps de la silice colloïdale (gouttes disponibles en pharmacie sans ordonnance).
Effets très rapides : endormissement facile le soir, moins de réveils nocturnes, plus grande clarté d’esprit, moins émotif.

Voilà pour ces trois gestes fondamentaux, simples à mettre en place, et qui donneront à votre enfant une base saine pour se reconstruire. Tout ne se passe pas « dans la tête », et il peut être rassurant de savoir qu’on peut agir physiquement pour aider notre enfant. Il y a d’autres gestes importants, comme l’apport d’un mélange d’huiles végétales première pression à froid, qui feront l’objet d’un article sur l’alimentation. Je vous conseille la lecture du livre du Dr Natasha Campbell, Le syndrôme entéropsychologique, hyperactivité, dyspraxie, autisme, déficit d’attention, dyslexie, dépression, schrizophrénie.
Si vous avez d’autres lectures à suggérer, postez-les dans les commentaires !

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